:
Blog pour partager avec vous l'actualité et mes recherches sur les théories du complot. A vous de juger si c'est un véritable complot mondiale est en marche ou bien si ce n'est que de la pure et dure paranoïa.
Objet de la plus froide rigueur (dont témoigne l’austère discipline qu’est la comptabilité), réserve de prudence face aux aléas de l’existence, il exaspère aussi bien les passions, «
l’exubérance irrationnelle des marchés », l’« emballement mimétique », les spéculations hasardeuses, le délire du joueur. Si l’argent simplifie à l’extrême l’évaluation il donne pourtant lieu à
l’inextricable complexité d’instruments financiers qui débordent de toute part l’économie réelle, virtualisée.
En un mot : l’agent est une idole, un rien qui vaut pour tout.
Sous l’emprise de ce maître servile (serviteur tyrannique ?), deux attitudes se dessinent : ou bien lui disputer quelques enclaves statutaires, zones franches de tout calcul ; ou bien au
contraire lui confier enfin sans réserve nos existences pour qu’il en dispose de manière universellement gratifiante. A moins que des rebondissements (dont on repère aujourd’hui les signaux
faibles) ne donnent une suite à la fin de l’histoire.
Analyse de la propagande des néo-conservateurs français, membres du Cercle de l'Oratoire et de la revue le Meilleur des Mondes, et des techniques utilisées pour manipuler le spectateur et la
réalité.
Edward Louis Bernays (22 novembre 1891 – 9 mars 1995).
Il est considéré comme le père de la propagande politique institutionnelle dont il met au point les méthodes pour des firmes comme Philip Morris et à laquelle il donne le nom de Relations
publiques.
Théories
En combinant les idées de Gustave Le Bon et Wilfred Trotter sur la psychologie des foules avec les idées sur la psychanalyse de son oncle, Sigmund Freud, Eddy Bernays a été un des premiers à
vendre des méthodes pour utiliser la psychologie du subconscient dans le but de manipuler l'opinion publique.
Pour lui une foule ne peut pas être considérée comme pensante, seul le ça s'y exprime, les pulsions inconscientes. Il s'y adresse pour vendre de l'image dans des publicités, pour le tabac par
exemple, où il utilise le symbole phallique. À la demande de l'industrie cigarettière, qui cherchait à faire tomber le tabou de la consommation du tabac par les femmes, il a notamment organisé
des défilés très médiatisés de « fumeuses » jeunes et jolies qui affirmaient leur indépendance et leur modernité par l'acte de fumer en public ("Les torches de la liberté").
En politique, il « vend » l'image des personnalités publiques, en créant par exemple le petit-déjeuner du président, où celui-ci rencontre des personnalités du show-biz. Il considère
qu'une minorité intelligente doit avoir le pouvoir « démocratique » et que la masse populaire doit être modelée pour l'accepter.
Il est l'une des sources des méthodes ultérieures de propagande. Joseph Goebbels s'est fortement inspiré de ses travaux.
Il a été identifié comme l'un des personnages les plus influents du XXe siècle par le magazine Life.
Œuvres
Crystallizing Public Opinion, 1923
Propaganda, Horace Liveright, 1928). Traduction française : Propaganda, Comment manipuler l'opinion en démocratie, avec une préface de Normand Baillargeon, Zones, 2007.
Derniers Commentaires